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S
i è c l e R é v o l u
Ton
cri décent, ô Liberté,
attend l’insigne vérité
de
l'Autre ! Il interdit, en ire,
que
l’on consacre un vain empire.
L’oracle des premiers chrétiens
conjuguait la parole au bien.
Mais
qui du ciel tient sa couronne,
un
Peuple proprement étonne,
la
Révolution préparant,
et
ses martyrs, d'un roi parents…
La
Terreur a tant meurtri l’Être,
que
l'histoire n'en peut renaître,
sans
que l'état perde ses droits,
devant l'homme de bon aloi !
La
Vie encor décapitée,
l’ultime champ s’ouvre d’Orphée…
Hélène Vanbrughe
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